
Dans un atelier de décolletage de précision, la matière première n'est pas un élément passif : elle est le premier maillon de la chaîne de valeur. Laiton, acier, aluminium, bronze et acier inoxydable, déclinés en diamètres de 0,5 à 50 mm, arrivent sous forme de barres qui alimentent les centres de tournage en cycle continu. Leur disponibilité, leur traçabilité, le temps nécessaire pour passer du stock à la machine définissent le rythme réel de la production.
C'est pourquoi, chez Eredi Baitelli, numérisation et logistique d'usine ne sont pas deux projets parallèles mais une seule ligne de travail. Le nouveau magasin vertical automatique pour les barres est le cas concret dans lequel cette convergence prend forme : l'espace physique est compacté et rationalisé, tandis que chaque barre entre dans le système de gestion avec son propre identifiant numérique. La donnée sur la matière première en entrée devient disponible en temps réel, sans étapes d'inventaire manuelles, et la traçabilité accompagne le lot tout au long du parcours de production.
L'effet se répartit sur toute la filière interne. En amont, la gestion des stocks s'aligne sur les besoins de production avec une précision que la manutention traditionnelle ne permettait pas. En aval, la traçabilité par lot rend lisible a posteriori le parcours de chaque composant, de la barre d'origine à la pièce tournée finie. C'est un changement qui relève moins du périmètre de la logistique et davantage de celui du contrôle de processus : le magasin cesse d'être un dépôt pour devenir un nœud d'information.
Dans un atelier de décolletage de précision, la matière première n'est pas un élément passif : elle est le premier maillon de la chaîne de valeur. Laiton, acier, aluminium, bronze et acier inoxydable, déclinés en diamètres de 0,5 à 50 mm, arrivent sous forme de barres qui alimentent les centres de tournage en cycle continu. Leur disponibilité, leur traçabilité, le temps nécessaire pour passer du stock à la machine définissent le rythme réel de la production.
C'est pourquoi, chez Eredi Baitelli, numérisation et logistique d'usine ne sont pas deux projets parallèles mais une seule ligne de travail. Le nouveau magasin vertical automatique pour les barres est le cas concret dans lequel cette convergence prend forme : l'espace physique est compacté et rationalisé, tandis que chaque barre entre dans le système de gestion avec son propre identifiant numérique. La donnée sur la matière première en entrée devient disponible en temps réel, sans étapes d'inventaire manuelles, et la traçabilité accompagne le lot tout au long du parcours de production.
L'effet se répartit sur toute la filière interne. En amont, la gestion des stocks s'aligne sur les besoins de production avec une précision que la manutention traditionnelle ne permettait pas. En aval, la traçabilité par lot rend lisible a posteriori le parcours de chaque composant, de la barre d'origine à la pièce tournée finie. C'est un changement qui relève moins du périmètre de la logistique et davantage de celui du contrôle de processus : le magasin cesse d'être un dépôt pour devenir un nœud d'information.

